Je vis sur une île

J’aime m’asseoir face à l’océan. Respirer ses effluves marines, écouter le doux clapotis des vagues qui échouent sur la berge, me perdre dans l’observation des cailloux. J’aime marcher le long de ses plages lorsque le vent fait déferler les vagues sur les récifs tout en monopolisant la trame sonore ambiante. J’aime habiter à moins de 4 minutes de marche de l’océan. 3.46min. J’ai chronométré.

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Ainsi donc, mon aventure à Victoria a débutée. Ma chambre est organisée et j’y ai posé ma touche personnelle. J’aime sa luminosité et son atmosphère chaleureuse. Je ne sais pas si je dois penser immédiatement au fait que je devrai déménager encore dans 3 mois. Toutefois, une autre chambre se libère dans la même maison. J’imagine que je pourrai y rester si je m’y plais toujours.

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J’ai eu une première entrevue aujourd’hui pour un boulot d’assistante photo. Je ne sais pas si le boulot est pour moi. Je me suis présentée de façon authentique et livrée mes attentes (puisqu’on me les à demandées) de façon honnête. J’en ai pour deux semaines au plus avant de savoir. Si ça ne fonctionne pas, c’est que ce n’était pas ça. Ouep, c’est ma nouvelle approche. Donner tout ce que j’ai (ce que je suis?) et laisser aller. Ne pas forcer les évènements. La vie à souvent une bien meilleure façon de planifier les choses lorsqu’on lâche les rennes un peu. Je ne prétendrai toutefois pas être totalement zen, loin de là mais, confiante, oui.

Je devrais être occupée dans les semaines à venir. Trouver un emploi, me créer un nouveau réseau social, découvrir la ville et ses quartiers, consacrer un peu (beaucoup?) de temps à le création, récupérer ma roue de vélo…

Ouais, voilà un péripétie digne de mention. La veille de mon départ de Vancouver, mon ami m’a aidé à ficeler comme un gros saucisson mon vélo sur le toit de ma voiture. Pour se faire, on a ôté la roue arrière. Je l’ai laissé de côté le temps de rentrer d’autres trucs dans le coffre et bien sûr, vous me voyez venir, ce n’est que le lendemain matin que je me suis rappelée de la-dite roue. Comme mon ami habite dans un complexe de maisons en rang et qu’on était installé à l’entrée du développement, la roue pouvait avoir été prise ou déplacée par bien des gens. C’est donc avec un beau bicycle bien ficelé mais, inutilisable, que j’ai laissé le continent derrière moi!

Mais j’ai bien mentionné que je serais occupée à récupérer ma roue… Parce que quelqu’un l’a trouvée et signalée et le message est parvenu à mon ami! J’aime les gens honnêtes! (Mon ami pense que c’est simplement parce que la roue n’était pas de la bonne grosseur pour le preneur. Je crois qu’il a un peu moins foi en l’humanité que moi, ha!) Maintenant, ce qui serait bien, c’est que ma roue se roule toute seule jusqu’ici. Sans compter la flottaison…

Ce qui serait bien aussi, c’est qu’une super job tombe du ciel juste pour moi! Mais comme le concept de pensée positive a ses limites, je crois que je suis mieux de me mettre à l’ouvrage… Ah! le bonheur de la recherche d’emploi…

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