Veux-tu jouer avec moi?

Vous savez, je fais des expériences intéressantes de ce temps-ci. J’essaie de désembourber mon cerveau par différents moyens. Pas de drogue, du calme, du calme! Je m’efforce de me rattacher davantage au présent, je porte davantage attention à mes rêves (j’en note au moins 5 chaque matin. Ça, c’est juste ce que je me rappelle assez bien. De là l’idée de les noter et de peut-être finir par y faire du sens ou y voir une certaine progression ), je fais des exercices de yoga nidra (je viens d’en terminer un. Je suis calme, calme, calme!)

Si vous m’avez lu hier, vous savez que j’avais le cafard en matinée. Ça ne m’avait toujours pas quitté en début d’après-midi. Alors, je me suis mise à écrire dans mon journal (non, je ne commence jamais par Cher Journal) et ça m’a donné envie de faire un exercice d’écriture rapide. Écrire ce qui te passe par la tête sans réfléchir. Des phrases, de la poésie, une histoire, des émotions… on s’en fout! Tout simplement écrire ce qui sort du cerveau et des fois, ça donne des trucs très jolis, une fois que la partie créatrice de son cerveau se délie un peu. Alors, au début, ça n’allait pas. Mais c’est normal, ça prend un certain temps avant que le cerveau accepte de jouer le jeu. Puis je me suis mise à penser à Lucie, une amie de ma maman et mère de mes amies d’enfance. Je me suis rappellée comment on se retrouvait toujours dans des histoires de fou avec elle. Et j’adorais ça! On se perdait et c’était trop chouette. Parce que dans la voiture, il y avait des gens que j’aimais et on se foutait bien de la destination, le chemin était bien plus l’fun. Je me suis rappellée les matins où je me faisais réveillée par mon amie Fay qui me sautait dessus. Puis, on mangeait des croissants frais. On s’habillait chaudement pour aller faire du ski de fond. On passait la journée dehors, tous ensemble et j’étais heureuse. Je m’amusais (bon, des fois, si je tombais trop, j’arrêtais de m’amuser). Et ça m’a manqué. M’amuser.

Et je me suis rappelée comment, quand on est petit, on joue tout le temps. Et ça m’a apparu infiniment brillant. Moi, j’ai envie de jouer, de m’amuser, d’aller dans la vie comme si c’était un jeu où on apprend en s’amusant. Quand on y pense, ça ne fait aucun sens d’aller dans la vie en se faisant chier et moi, je l’oublie tout le temps. Mais pas hier. De morose, je suis passée à joyeuse après cette exercice d’écriture. Comme quoi il s’agit peut-être de s’écouter un peu plus. Les réponses sont bel et bien à l’intérieur de notre petite carapace.

Je ne vous mentirai pas et je vous dirai que ça n’a pas été aussi fructueux aujourd’hui, mais j’y vais une petite victoire à la fois. Et je suis simplement fascinée de voir tous les outils qui se cachent à l’intérieur si je prend la peine de les trouver et de les utiliser.

Et puis lorsque vous me reverrez, ne soyez pas surpris de ma nouvelle moustache et des fleurs dans mes cheveux!

 

 

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