26 mars 2011. 22h03. Puerto Escondido. Au balcon de ma chambre.

 Une autre journée qui s’achève. Une journée qui a plus ou moins bien commencé si on considère que j’ai très mal dormi, l’esprit rongé par la peur parce que je savais que j’allais faire de la plongée en matinée. C’est con, mais toute la nuit, c’est de kayak dont j’ai rêvé et j’avais peur d’y aller, même si c’était mon idée. Je pense que j’ai un problème avec l’eau et mes rêves l’amplifie au centuple et traîne avec eux ce malaise dans la vie éveillée. Et après ça, j’en viens à avoir réellement peur de l’eau. Bref, mal dormi parce que stressée d’aller plonger.

Ça s’est très bien passé, bien sûr. C’était quand même un peu décevant après les plongées en Colombie, avec de magnifiques coraux et toutes sortes de poissons. Ici, c’était plutôt vert. Pas de coraux colorés. Une visibilité réduite. Et peu de poissons. Qu’à cela ne tienne, j’étais quand même contente d’y retourner après un an où je n’avais fait que ces trois jours de plongée dans le cadre de la certification.

En après-midi, j’ai fait une belle marche sous le soleil pour me rendre jusqu’au marché pour y acheter de beaux fruits frais et manger un repas typique dans une cafétéria. Ben, ce n’est qu’une fois rendue là-bas que je me suis rendue compte que dans mon gros sac à surprise, il y avait de tout sauf un criss de porte-monnaie avec de l’argent dedans! Bâtard! J’ai remarché un autre 20 minutes au soleil pis je suis allée prendre un cocktail de crevettes et un jus d’ananas sur la plage en même temps que j’ai descendu de quelques pages Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez.

Puis, je suis allée voir les grosses vagues plus loin sur la plage et les surfeurs. Et je suis tombée sur un vieux surfeur poilu québécois qui a déjà fait une résidence artistique au Banff Centre… quand j’avais 4 ans! Un gentil monsieur qui doit avoir atteint la soixantaine et qui habite St-Janvier. Enfin, lorsqu’il est au Québec. Sympathique personnage qui m’a offert de partager son poulet (aucun mauvais jeux de mot ici ou allusion cachée). On a jasé encore pis quand je me suis écoeurée, j’ai prétexté être fatiguée et je suis repartie en sens inverse. J’ai piqué une petite marche sur l’avenue principale et me suis offerte une crème-glacée et un petit chat fort trognon!

Mais maintenant, c’est vrai que je suis fatiguée. J’espère que je vais mieux dormir qu’hier, malgré la grosse musique qui nous parvient d’un peu partout sur la principale. J’aurais presque envie de sortir si seulement j’étais avec mes amis. Allez me shaker le popotin un peu. Mais je vais me contenter de faire shaker les cadres avec mes ronflements.

Allez bonne nuit.

Aie! Je ronfle même pas!

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s