25 mars. Puerto Escondido. Playa Principal

Bon, les choses s’améliorent! Assise à la plage sous l’ombre d’un parasol, j’entends les vagues qui échouent sur la plage à quelques 10 mètres de moi. La brise est agréable. J’attends mon repas de pescadillas. Ce n’est pas la plus belle plage (l’autre petite plage de ce matin prise dans une baie entourée de falaises était exquise) mais c’est parfait pour l’instant.

J’ai l’esprit plus en paix maintenant que j’ai changé mon dortoir relativement minable pour une chambre beaucoup plus confortable. Je risque de péter mon budget de départ à ne prendre que des chambres privées, mais il faut croire que j’ai envie d’un peu de luxe. Le luxe de l’intimité, le luxe de retourner dans une chambre en fin de journée où je peux lire, écrire, dormir sans avoir à avoir d’autres visages que le mien si je passe devant un miroir.

Hier, j’ai passé la journée dans un minibus pour me rendre jusqu’ici, à Puerto Escondico, sur la côte Pacifique de Oaxaca. Ce devait être six heures de route, C’en fût sept. Sept heures de montagnes qui m’ont amené à ces quelques réflexions:

-Les Gravol sont absolument magiques lorsque vous devez affronter une route qui, à force de serpenter, donnerait le mal de coeur à un serpent.

-Les toilettes publiques! Voilà l’investissement du futur! Les gens sur la route de Oaxaca à Puerto Escondido l’ont compris. Tout le monde se fait installé des toilettes et charge 3 pesos le petit besoin, soit 25 cennes. Parfait pour les filles comme moi qui ont constamment envie. Plus besoin de se stresser parce que la prochaine toilette est à 2h de route. Non, la prochaine est l’autre côté de la courbe et la suivante 30 secondes plus loin et l’autre 3 courbes plus loin et l’autre…

-Sur la route, les montagnes ont l’air de crâne dégarni: pas assez d’arbres pour réellement cacher le cuir chevelu de la montagne. Dommage que je ne me souvienne plus du produit miraculeux de Guy Lafleur. Peut-être que ça pourrait aussi faire pousser les arbres là où ils sont trop dispersés.

Les pescadillas sont consommés, le gigantesque verre de jus de fruits frais achève. Il est temps d’aller faire un petit tour et de jouer un peu. Après tout, je suis en vacance!

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